samedi 20 février 2016

Deux ans déjà...



Et pas vraiment un jour de plus ! Allez faut s'y mettre rapidement, ne pas perdre son temps, être plutôt volontaire dans l'action, mais surtout dans son écriture.
On est pas là , non plus pour s'amuser depuis 24 mois exactement, nous sommes tous là les jeudis pour écrire et profitez de ces après midi exceptionnels.
En fait des rencontres et des discussions sur des sujets les plus improbables et inattendus des fois qui nous permettent de sortir du rang...
Aujourd'hui on est en pleine discussion autour de l'énergie et je vous assure que certains et certaines n'en manquent pas, surtout lorsque l'on attaque le sujet de ces nouveaux compteurs "Linky"...
Bref, ici dans nos ateliers "Sur l'échelle de nos plaisirs" tout est permis , Allez : santé à tous et partage d'une petite "Clairette de Die" à 10 personnes... Pas de quoi s'alcooliser non plus...
A part tout cela ; on en avait oublié le sujet du jour...Le principal fut bien sûr le centimètre de neige matinal, qui aurait pu en saison scolaire dans le Périgord amener à fermer les écoles pour éviter tous risques.
Allez sur ce, bonne année d'écriture à venir et n'oubliez pas votre crayon et votre feuille de papier jeudi prochain.


Atelier d'écriture "Sur l'échelle de nos plaisirs" le 18 février 2016 
Par moi-même...D'Archissi.2016 Copyright

dimanche 14 février 2016

Il a claqué la porte.

Il ne sera vraiment pas nécessaire d'en dire plus aujourd'hui.
En effet , il l'a belle et bien claquée et en plus très violemment, comme  d'ailleurs il l'avait déjà fait des dizaines de fois auparavant.
Pourtant il n'était pas vraiment violent, mais cette fois ci, en particulier, il avait voulu prouver par son geste qu'il n'aurait pas fallut insister plus sur les devenirs de ses projets.
Pas un mot de plus, il ne dira rien; il avait tout envisagé avant dans les moindres détails, cela devenait même certain.
Sa voiture était prête, garée devant la maison, ses bagages avaient été chargés déjà la veille. Tout le monde avait bien compris que cette fois-ci c'était vraiment du sérieux et que l'on ne le reverrait certainement jamais plus dans les parages.
Son véhicule démarra sur les chapeaux de roues, il fit crisser les pneus une dernière fois et on ne le revit jamais.
Quelques jours plus tard, en lisant les nouvelles locales sur le journal, on apprit que son véhicule fut retrouvé sur un chemin forestier à l'orée d'un bois, vide et à l'abandon.
Et les mois passaient, les années passèrent et l'on en su jamais plus...!

Atelier d'écriture chez J.Francis , le 11 février 2016 ""Sur l'échelle de notre plaisir"" copyright 2016
Tous droits réservés.
 

mardi 26 janvier 2016

Ne l'embrassez pas...!

Bon soyons sérieux pour une fois.

A part peut-être par Internet sur des sites dits sociaux, c'est à dire sans microbes et sans virus connus, sinon, je vous assure ne vous y frottez pas et surtout n'essayez pas de vous y amuser.

Les risques sont vraiment trop grands, attendez un peu le printemps si vous  voulez vraiment en profiter.

A propos il reste encore quelques milliers de vaccins contre la grippe à utiliser avant la fin février;;;Ils sont gratuits et déjà payés...Alors qu'attendez-vous pour vous faire vacciner contre toutes les conneries humaines, on aura besoin bientôt au cas où...!

Evitez aussi de vous serrer la main, elles aussi peuvent vraiment être dangereuses . Alors si vous le pouvez  restez chez vous et avec un peu de sagesse, vous pourrez finir dans le formol...!

Bonne fin de mois de janvier.



lundi 18 janvier 2016

Plus elle est sourde, moins elle y voit…


De près comme de loin d’ailleurs, et en plus elle ne peut plus nous sentir, là où elle est actuellement.
En fait ces cinq sens se sont développés plutôt anormalement lors du passage à la nouvelle année.
De près aussi il est vrai, même avant ce phénomène de rupture totale avec le réel, elle ne voyait pas bien ce qui se passait autour d’elle.
Aujourd’hui elle a préféré être loin de nous et afin que l’on ne l’oublie jamais, elle a mis toute cette information sur les réseaux sociaux avant de nous quitter.
Là où elle repose, elle ne voit plus ce qu’il se passe et pourtant elle a vécu la date fatidique du 13 novembre pour aller s’éteindre définitivement le 24.
Bien sûr pour toutes celles et ceux qui l’ont connue et par respect pour elle aussi, je ne peux donner son nom ici.
Par mesure de bienséance, je le tairai jusqu’au bout. Toutes nos pensées vont vers Toi, de près comme de loin ton nom restera dans ma mémoire comme un opéra.

Atelier d'écriture de la Marjo du 12 janvier 2016. par moi-même

samedi 11 juillet 2015

Un certain samedi 11 juillet 2015...

On aurait envie de mettre plus de notes de musique en ligne et que tout cela se passe dans une douceur intime.
On aurait aussi envie d'y mettre plus de couleurs et cela doit certainement être possible, mais à qui la faute si cela n'apparaît pas clairement. Faudrait savoir exactement ce que l'on veut lorsque l'on écrit comme cela en écoutant de la musique.
Et même si tout nous paraît simple au départ, et que l'on s'accompagne au piano pour mieux apprécier les doux moments que l'on passe ensemble, il reste toujours le problème de la langue.
Que ce soit en anglais , en Esperanto ou même en français tous nos mots ont leur importance, alors reste les yeux pour mieux se comprendre et bien sûr , tu me le rappelles sans cesse , le jeu de nos mains sur nos corps.
Alors voilà, juste un essai et retrouvons nous le plus vite possible.

vendredi 14 novembre 2014

Un livre, c'est quoi ?

Y a un truc qui coince...!

Cela est certain, on est le 11 novembre en plus. Et pourtant, "entre mes mains le bonheur se faufile" ***

Je n'aurai jamais pu imaginer cela, qu'un jour ça puisse arriver. Le truc qui coince au mauvais moment et qui remet tout en question, alors que pour vous , un début de bonheur imperceptible mais envisageable naissait depuis plusieurs mois. Et pafff...! il y a ce grain de sable qui vient de se mettre dans l'engrenage du ou des projets à venir.

En fait c'est bien simple , la vie doit être un projet permanent, sinon , sans cela tout peut devenir une dérive totale en attendant le sombre naufrage des illusions.

Une seule thérapeutique pourra nous aider à se reconstruire au cas où, et cela en permanence devant l'autel de la positivité. Surtout ne pas se laisser abattre par qui ou quoi que ce soit, car bien sûr la destruction peut être plus ou moins rapide selon votre résistance et surtout bien souvent irrémédiable.

C'est pour cela que le printemps peut même arriver en hiver , il vous suffira simplement de changer d'hémisphère et le tour sera joué. pas utile de demander l'avis de Nestor, il sera de toute façon d'accord... Et puis si le sujet vous parait futile c'est qu'il vous a déjà marqué.

Et bien si après tout cela vous n'êtes pas décoincé, revenez la semaine prochaine à La Marjo, comme d'habitude.

Morale de cette histoire: il n'est jamais bon de changer ses habitudes.

Texte de Daniel D. sous Copyright.
Atelier d'écriture de Plazac chez Claire.
En date du 11 novembre 2014.

mercredi 19 juin 2013

PARTIR, mais vers quoi ? Compte à rebours...

Mercredi 19 juin 2013....

Le compte à rebours est commencé. Normalement il me reste 11 jours et si tout allait comme je le veux il me restera 41 jours pour redonner les clés fin juillet.

En effet rien ne sera facile dans tout ce qui m'attend...Pour bien mener cette affaire de front...Il me faudra assurer comme dans tous mes déménagements...Le dernier mémorable était si ma mémoire est encore infaillible en 1993... Il y a donc une vingtaine d'année et celui d'avant en 1985 et là ce fut pour quitter la région parisienne...

Donc je reviens à mes préoccupations du jour...Préparez un peu l'organisation générale...Il faut que dans 10 jours tout soit réglé comme du papier à musique disait-on jadis...

Faire des caisses ou des cartons ce n'est rien , mais indiquez ce qu'il y a dedans cela est des plus importants...Et puis indiquer la direction par V ou par R...(je me comprends...)

En fait il faudra que chaque matin je fasse le point sur cet ordi, afin de clarifier les suites à donner...

Et puis ce matin il y a cette histoire de bouteille qui me tient à cœur...une bouteille de 1968 avec une très belle histoire de jeunesse...Où avait-elle été achetée? Il me semble que je le sache précisément. Si toujours ma mémoire ne flanche pas , c'était dans les années 70 à Colombes dans une petite boutique qui s'appelait « Viniprix » boutiques présentes sous cette enseigne dans toute la région parisienne à l'époque...Et ce vin « Casteroy » a bien sûr une histoire plus ou moins familiale ...c'était un peu le vin du dimanche ...tu parles du 12°5, mélange de vin d'Algérie et du Languedoc ...à l'époque très prisé , car la plupart des vins bus à table faisait 10° et était servi en bouteille d'un litre étoilé...Et consignée en plus ...l'écologie existait déjà depuis longtemps...

Donc revenons à cette bouteille que je mets ce matin en premier plan sur ma table de cuisine ...Quel honneur pour Elle...

Je me pose quand même la question: va t-elle être comme je l'ai rêvée ….A la hauteur de mes pensées! Si je décide de l'ouvrir ...je vous en parle discrètement demain.

Bon sinon mon horoscope me dit de faire attention à mes économies...la dessus c'est au moins clair ….rien... ! Alors aucun risque de dilapider.... !!!

Sur ce je me demande bien si je vais continuer à publier sur « Albert Dieu » … ? Et pourquoi pas d’ailleurs.

Alors à demain pour connaître la suite, avec des photos sans nul doute...

Albert Dieu.

PS. La semaine avait commencé par un enterrement ...finira-t-elle par un mariage ?


Ecrit ce jour sous la grisaille du temps présent.

19/06/2013
1968..."Casteroy" grande réserve.

jeudi 6 décembre 2012

Lettre à la Mère Nowell

Ma lettre à la Mère Nowell...



 le 6 décembre .2012

Lettre d'un enfant gâté

Ma chère Mère Noël,

Depuis que j'ai appris que c'est une femme qui nous apporte les cadeaux au pied du sapin, imagines que je ne pense plus qu'à Toi. Mon esprit est pris par cette idée un peu folle que ce sera Toi qui la nuit du 24 au 25 décembre m'apporteras comme chaque année depuis ma plus tendre enfance, tout ce que j'attends avec impatience depuis bientôt une année.
 

Un seul petit problème peut-être: c'est qu'en cette période de crise je me suis mis à penser que ce serait certainement un peu différent. J'espère d'ailleurs que ma lettre envoyée dès le premier novembre te sera bien arrivée avec la liste nécessaire à toutes tes commandes, vu les délais de livraison et l'encombrement des divers réseaux en cette période de fêtes déjà surchargée.
 
Une dernière petite mise au point me paraît nécessaire, alors récapitulons ensemble les détails afin qu'il n'y ait pas d'erreurs de dernières minutes. Bien sûr j'attends avec impatience mon nouveau téléphone portable , ma tablette, mon nouvel appareil photo avec au moins 15 millions de pixels, mon ordi portable et ma nouvelle télé écran plat avec le home cinéma , cela va de soi.
 
Je te propose, si tu es fatiguée ce soir là de rester passer la nuit au chaud près de la cheminée et ainsi nous pourrons faire ensemble la mise en service de tout ce nouveau matériel.
 
Ne pouvant que te remercier d'avance pour tout ce que tu feras pour moi, je t'en remercie et compte sur ta présence. N'arrives pas trop tard que nous ayons le temps de manger ensemble et sois assurée de toute mon amitié.
 
En 2013, Mère Noël, ce sera l'année des femmes toute l'année.

Albert Dieu

mardi 13 novembre 2012

Des nouvelles du Bon Dieu.

Les nouvelles du bon Dieu

Un jour , on lit un livre et l’on se dit : « ce type là, j’aimerais bien le connaître » et puis l’on est déçu. Finalement c’est un type comme les autres….un genre d’écrivain , qui ne pense qu’à une seule chose : donner la vie à des personnages. Ce sont ses personnages qui feront vivre son histoire.
Alors c’est une histoire assez simple en quelque sorte qui commence un peu par la fin. Et oui comment mieux faire quand on sait d’avance que cette histoire n’intéressera sans nul doute personne. Et oui, quand depuis des années on est un écrivain raté et que pour seule histoire on ne sait que raconter sa propre vie.
Puis un beau jour , la chance tourne, on décide de voir le monde autrement , de regarder les gens différemment avec d’autres yeux, d’autres envies et surtout avec un certain discernement acquis au fil de ses écrits. Et ce jour arrive un certain 29 août , alors que comme chaque matin , l’on se lève en pensant que ce sera une journée comme les autres. Et bien non… ! ce jour est différent car il s’est passé depuis plusieurs semaines des choses tellement importantes que l’on a d’autres projets, et parmi ceux-là, celui d’exister autrement.
Un écrivain ne peut pas lutter contre la vraisemblance des faits et pour cela il sera toujours un peu dans un certain monde plutôt irréel. Cela ne fait rien s’il a compris qu’il n’existera seulement quand il recevra du courrier et qu’il sera lu par d’autres.
Alors revenons au fait, la journée commença comme à l’accoutumée par une brève visite de son jardin, n’est-ce pas la meilleure manière que d’être relié à la terre nourricière. Regarder et comprendre dans les moindres détails comment chaque plante et chaque fruit que l’on mangera se sera développé au milieu d’une nature toujours plus dans la lutte. Puis il prit un bon petit déjeuner, ce qui va lui permettre de rejoindre son lieu d’écriture. C’est là qu’il prendra ses véritables affaires en mains : son ordinateur …toujours plus ou moins incontrôlable.
Dans la vie je n’ai jamais eu de véritables opportunités d’avoir de la chance, déjà par mon nom, je me présente : Louis Albert Dieu. Un nom de famille qui me colle à la peau depuis plus de quarante ans. Comment devenir célèbre avec une telle énormité qui me suivra jusqu’à ma réelle disparition…Même sur les moteurs de recherche on citera mon nom des milliers de fois. Et puis ces prénoms que je trouve affligeant. Que faire ?
Heureusement l’événement qui marqua cette matinée si bien commencée fut la non-venue d’une très chère amie à laquelle j’aurais dû raconter en quelques mots toute cette pénible histoire. Je profite donc de cet après-midi pour le faire avec beaucoup moins d’émotion.
Il est clair que dans une autre nouvelle je vous avais narré les faits par lesquels il m’avait été difficile de choisir quatre films dit de long métrage parmi la centaine qui me fut proposé lors de ce festival. Je veux bien entendu parler du fameux festival international du film d’humour de Chamrousse de 1996. J’en vois déjà qui lors de la lecture de ces lignes me prendront certainement soit pour un fou ou tout simplement un farfelu… Soyez sérieux, ce festival, je vous assure, ne manque pas d’humour. Quant à celles et à ceux qui s’en souviendront le film de Didier Le Pêcheur, un ami de longue date ne manquait certainement pas de piquant : « Des nouvelles du Bon Dieu » avec une excellente distribution.
D’ailleurs les trois autres films choisis sont aussi excellent l’un que l’autre et permettront certainement à celles et à ceux ne possédant aucune culture cinématographique de se faire une réelle idée de ce qu’est le cinéma de notre époque. Titres toujours affriolants tels que : « A corps perdus », de Sergio Castellito, « La Fidélité », de Andrzej Zulawski, ou « Carrément à l’ouest » de jacques Doillon.
Tout cela pour vous dire et surtout « Te » dire que rien n’est facile…Il était neuf heures dix quand je lui ai envoyé un petit S.M.S. : juste trois mots… comme à l’habitude. Pour profiter de cette très belle journée. Une terrasse au soleil, un petit noir tout simple, un bon livre et puis tous ces gens qui passent, qui passent tout simplement dans la rue et qui vous regardent et qui se disent certainement : « il n’a que cela à faire aujourd’hui… ! lire… »
Revenons à ce livre commencé avant hier, et lu hier matin doucement au coin du lavabo, elle faisant sa toilette et moi, déclamant dans un ton assez chantant le premier chapitre de ce magnifique roman de G. Verdet : « Larmes blanches »…Tout cela commençait par ces deux phrases plutôt énigmatiques « Dieu est un phoque. Un phoque gris et gras. ». Pourquoi avait-il cité mon nom : Dieu. Une fois de plus je me retrouvais face à ce dilemme. Il y avait déjà très longtemps que je ne fréquentais plus les églises à cause de cela. J’étais toujours choqué par cet usage intensif du nom qui m’avait été donné, une fois pour toute depuis plusieurs générations. Encore Bouddha, Allah, ou les autres…d’accord, mais comme cela brutalement voir son nom partout.
Je fus donc dans l’obligation de continuer à lire ce roman. Toi qui lira ces lignes tu comprendras bien qu’à dix heures du matin , c’est soit le moment idéal pour un écrivain de se mettre à écrire ou bien parfois d’aller se recoucher après une nuit de réflexion et de non-sommeil causée la plupart du temps par la rencontre de deux corps qui ont tellement de choses à se dire que l’espace d’une nuit n’y suffirait certainement pas .
Je restais quand même très proche du questionnement : « pourquoi n’est elle pas venue prendre son petit café, comme je lui avais suggéré dans mon message ? » Elle n’avait sans doute pas pris connaissance du message ou bien avait-elle tout simplement changée son emploi du temps. Je décidais donc, après avoir encore lu plusieurs pages du roman, de retourner à mon ouvrage et essayer par là même de continuer cette histoire ;
Pas facile la vie d’écrivain, quand vous restez comme cela, un peu à court d’histoire et que la seule solution qui vous reste offerte c’est de vous y mettre manu militari en quête du texte qui fera vibrer celle ou celui qui vous lira un jour peut-être.
Midi déjà et toujours aucune inspiration … Dommage, il ne reste plus qu’à faire quelques emplettes pour le repas, ceci rapidement avant que tout soit fermé. Et puis manger n’est-il pas nécessaire afin de renaître dans d’autres dimensions. Restait la solution ultime, celle du film, de ce fameux film qui racontait un tant soit peu ma vie. On aurait dit que le scénario avait été écrit sur mesure et en plus on m’avait mis le qualificatif le plus appréciatif : BON.
C’est là que je compris que c’était mon scénario qui avait été plagié et comme beaucoup d’autres scénarios, tout avait été scrupuleusement recopié, mot pour mot…
Je décidais de me remettre à l’écriture et c’est ainsi que naquit cette histoire, celle que je vous raconte ici, très proche de la vie, de ma vie. Certains parleront de leur vécu, moi, je ne peux pas avec un nom pareil, déjà à l’école c’était difficile, alors ne cherchez plus, j’ai fait une demande officielle et l’année prochaine je choisirai mon nouveau nom : Louis Albert Gilles.
A suivre…/….

Cette nouvelle a été écrite le 29 août 2008 de 15h à 17 heures… Exercice un peu surréaliste réalisé pour mon amie S. qui se reconnaîtra.
Leinad Lassedera