vendredi 12 novembre 2010

Le retour d'Albert Dieu, après le 11 novembre

Et oui, je m'apercois que depuis l'été , aucun texte n'a été mis en ligne ici ...Et pourtant que d'activités en ligne sur les divers BLOGS. 

Je vous ai retrouvé nombreux sur IPERNITY...Cela est sûr. Plus de 900 contacts depuis le mois d'avril...

Oui, ce mois d'avril où il y a eu un évènement majeur pour moi... Elle le sait , Elle me l'avait dit : "Ce sera dur...!!! Et depuis sept mois , Mon livre avance ...Un livre sur "Elle" et oui bien sûr...!!! 

Allez à bientôt

Amicalement à Tous-tes et tendresse pour "ELLE"

Daniel

lundi 21 juin 2010

Nous sommes en été, déjà et pas un signe de chaleur estivale...

Et oui, les années se suivent, et n'ont vraiment rien de commun.

 2009 fut une année de bonheur et de surprise totale...Amour, rencontres, vacances, tout y étaient...



2010....Cela avait très bien commencé, jusque Pâques où ce fut la débâcle totale...!!! Tu parles les œufs de Pâques...cette année en Normandie...!!! Je vous raconterai cela dans mon nouveau BLOG....à paraître en septembre...!!! avec le livre papier bien sûr ; ce coup-ci.

2020.... Là , il y a de quoi en raconter cette année ...Dix années plus tard et dans quel ETAT....!!!! Comme si on ne s'y attendait pas depuis dix années ...!!! A bientôt ...Albert Dieu lui-même...! 

Allez bises à Tous-tes...

Albert Dieu. (de retour en mars 2011 s'il vous plaît...!)

mercredi 19 mai 2010

Brève de comptoir , 19 mai 2010

Et voilà, les réseaux sociaux sont bien là dans notre Périgord noir...

On se retrouve partout, depuis que notre bar préféré est sur le "OUEBBE", il a même un site...c'est génial.

http://lamarjo.timblr.com

Et notre ami de Montignac...rencontré ce matin sur le marché. Et oui, comme nous tous sur Facebook, Ipernity, Ning ou Viadeo...Bon halte à la Pub...quand même.

Allez à bientôt donc avec votre ami Albert.

Bonne fin de semaine à Tous.
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dimanche 24 janvier 2010

Une bonne blague cette propriété privée

 

Bon, alors ce BLOG, il ne vous intéresse pas ....

Il faut savoir fouiller et aller au fond des choses ....


Remonter dans le temps ....


Ou bien alors , allez sur un autre ...BLOG... Bien sûr.


Albert Dieu est bien vivant.
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samedi 2 janvier 2010

Un message solennelle pour 2010

Et oui...


Les meilleurs voeux d'Albert Dieu pour toute la planète...




Alors à Bientôt....
Et en 2010 , beaucoup plus de publications sur son BLOG.... et même du nouveau ....!!!!

mercredi 2 décembre 2009

LE SEL DANS SON ENVIRONNEMENT ASSOCIATIF : UN CHEMINEMENT RETROACTIF

Printemps 2004.indd
Printemps 2004.indd
 S’il y a une notion qui unit les différents SEL, c’est bien celle de se grouper localement pour vivre mieux et le plus possible en dehors d’un système libéral économique qui nous écrase et détruit tous les équilibres naturels. Mais nous ne sommes pas les seuls à vouloir trouver les moyens d’y parvenir et de plus en plus souvent des passerelles se forment avec d’autres associations au but similaire mais au cheminement différent quoique complémentaire. Inversement, en étudiant comment se sont établies de telles passerelles, il nous est apparu que c’était parfois à partir de ces associations que certains SEL s’étaient formés. C’est donc à partager des expériences se dirigeant dans les deux sens que finalement nous vous convions dans ce dossier.


Et pour commencer, je dirais plutôt pour continuer, car j’ai déjà dans mes archives (qui ne font que se gonfler de textes et de propositions diverses…) plusieurs textes comme celui du Sel de Gap, et aussi d’autres SEL qui ont accepté de tout dire, comme cela dans un article à faire partager aux 350 SEL. Je ne vous décevrai pas en vous disant que chaque SEL a son histoire et surtout ses propres attitudes. En ayant parcouru plusieurs milliers de kilomètres au travers du pays et même à l’extérieur de nos propres frontières, j’ai rencontré des centaines de sélistes et visité une bonne cinquantaine de SEL soit pendant leur A.G., moment très intéressant d’ailleurs pour se donner une idée précise de l’organisation ou simplement au cours d’une bourse d’échange. 

Mais aujourd’hui, je vais raconter ici une de mes plus belles histoires de SEL, c’est le SEL auquel j’appartiens en ce moment de ma vie, le SEL Gabare. Sel avec lequel j’ai des liens beaucoup plus fort qu’avec d’autres, auxquels j’ai participé ces dix dernières années. Ma première rencontre avec ce SEL, c’était justement pour le créer, et là, ce jour là j’ai rencontré Roland C. et la future présidente de ce SEL. C’était il y a bien longtemps et depuis beaucoup d’eau est passée sous les ponts de la Garonne, disons huit ans environ et le SEL Gabare s’est enraciné dans la vie citoyenne de Pessac. A ce moment précis, plusieurs SEL marquaient leur territoire sur la CUB (Communauté Urbaine de Bordeaux). Il y avait même un SEL en plein centre ville, et surtout le SEL de Mérignac qui marquait des points par leurs innovations. Eh oui, une banque du temps fut créée avec pour monnaie des Heure-au-Verts, avec billets “chèque-heures” s’il vous plaît, vert, bleu, rouge, orange... A en voir vraiment de toutes les couleurs. Ce SEL renaît d’ailleurs actuellement. 
Le SEL Gabare, contre vents et marées résista à tous les assauts… Avec ses bourses d’échanges amicales et régulières, des repas chez les membres et toujours la même culture du lien social que nous devons quand même à Roland qui en assure la continuité. Et puis il y a ce travail permanent qui se fait, et surtout des innovations dès le départ, une réelle inter-communication avec les élus locaux et la participation du SEL à toutes les occasions pouvant amener à renforcer la cohésion sociale. Une permanence le lundi soir, pas n’importe où : à la maison des associations permettant, par exemple, de donner, comme je l’ai fait pendant deux années, de petits cours de pratique de l’Internet à celles et à ceux qui y venaient, mais aussi d’assurer les petits travaux d’envoi du "petit bouchon" le journal trimestriel de l’asso. Les projets, seules sources d’avenir pour un SEL, sont le leitmotiv d’une asso qui tourne… Je dirais même d’une asso qui ronronne : l’accueil des nouveaux membres, les plannings mensuels de rencontres et des repas pris en commun, l’organisation de cette semaine de l’économie solidaire à laquelle ont participé plus de 300 personnes en octobre depuis deux années, la participation à la route des SEL, à la route des stages, faire partie des partenaires du JEU depuis sa création et ainsi permettre la libre circulation des unités en respectant un juste équilibre dans les échanges intersel. En effet plus de 30 SEL sont en Intersel avec le SEL Gabare sans aucun problème d’inflation, de déficit… Le SEL idéal existe… Non, mais ce sont tous ces petits plus qui font que lorsqu’on s’inscrit, les membres présents viennent immédiatement racontés tout ce que je viens de vous narrer ici… Et les idées ne sont pas en manque ; jardins solidaires, liens avec une AMAP, médiathèque portable avec beaucoup de livres et de vidéos très intéressants. La richesse c’est cela, le partage et la mise en commun d’idées “selidaire“, libres de droits et à utiliser par celles et ceux qui participent à l’idée qu’un SEL c’est autre chose qu’un vide-grenier.

Bien sélidairement Daniel Delarasse (n°28 du SEL Gabare ) , rédacteur.

Publié au Printemps 2004 sur ECHANGES La Lettre
 

mercredi 18 novembre 2009

Nouveau....Et quand même assez génial.



Comment expliquer ces inter-actions...

Si vous voulez savoir ; venez me rejoindre sur Ipernity...un réseau social à la hauteur de nos besoins...

A suivre

dimanche 8 novembre 2009

Sauvons les SEL de la mort lente....

La Mort des SEL ????? nouveau ....!! texte de mai 2004

Sauvons les SEL de la mort lente ou comment passer d'un SEL jetable à un SEL durable ?
Texte de Daniel Fargeas, Mai 2004

Après un bel élan de quelques années, les SEL disparaissent ou s'étiolent
les uns après les autres, regardons pourquoi.

Depuis 1994, les SEL soulèvent notre enthousiasme. Quelle belle idée.
Pendant quelques années les échanges vont bien. Le niveau de vie des
adhérents augmente, chacun y gagne en dignité. Les échanges sont d'abord
dopés comme dans toute société où l'on introduit une monnaie abondante. Les
grains, les truffes, les unités de valeur (quel que soit leur nom)
apportent de l'huile dans les échanges et les relations. Puis au bout de 4
ou 5 ans, ce beau mécanisme commence à se gripper. Pourquoi?

Un réseau d'échange, un système d'échange, c'est un territoire, c'est comme
un grand chaudron dans lequel on prépare de la soupe. Cette soupe ce sont
les hommes et les richesses qu'ils produisent. Ces hommes et ces femmes
créent la richesse par leur imagination, leurs rêves, leur communication,
leurs accords, leurs enthousiasmes, et la confiance qu'ils s'accordent.
Pour faciliter les échanges on ajoute des unités dans le chaudron et ces
unités circulent de l'un à l'autre.


Qu'est-ce qu'une unité?



Dans les SEL, les unités d'échange, sont censées
permettre plus d'équité dans les échanges. Les unités sont comme des
tickets, des promesses de consommation. Alors qu'un ticket de bus permet
seulement de consommer du bus, une unité de valeur dans un SEL permet de
consommer n'importe quelle richesse ou service disponible dans le chaudron,
c'est une unité de consommation universelle comme n'importe quelle monnaie
classique. Encore faut-il que les richesses soient là. S'il n'y a pas de
bus au rendez-vous (en grève, trop peu nombreux, pas réparés ou remplacés
ou bloqués par un encombrement), on peut avoir pleins de tickets dans la
poche, on est quand même obligé d'aller à pied. Dans un réseau d'échange,
dans un SEL, nos unités de consommation universelle ne nous sont pas de
grande utilité si les richesses ne sont pas en face.


La règle dans les SEL, est que les unités de consommation (les crédits) naissent des débits.

C'est un peu ce qui se passe dans la société orthodoxe
(de l'euro ou du dollar) où ce sont les découverts et les prêts qui
apportent des unités monétaires dans le système. Mais il y a une grande
différence: dans le système orthodoxe, ces prêts sont rigoureusement
contrôlés. Toutes sortes de mesures de régulation, de garanties, de lois
financières ou civiles, de tribunaux, de prisons sont mis en place pour
permettre le retour des unités prêtées.
Dans les SEL, donc, quand quelqu'un est en débit, sa consommation
personnelle des richesse du réseau est (c'est la définition du mot débit),
supérieure à sa production personnelle. On est en face d'une destruction de
richesse (une salade consommée est une salade détruite). Les unités
"négatives" représentent de la richesse réellement produite puis consommée
et détruite. L'ennui, c'est que quelqu'un augmente son crédit en même
temps. Il se met à accumuler des unités sur son compte. Il accumule des
chiffres. Les unités "positives" représentent un droit symbolique de
consommation future (dans un SEL, ce sont des chiffres dans des colonnes,
autant dire du vent ou presque).

Maintenant groupons tous les débits d'un côté. On obtient une grosse masse
de destruction de richesses. De l'autre côté, en exacte proposition on
obtient une belle addition de chiffres. Plus le réseau se développe plus
ces masses grossissent. Les porteurs d'unités se retrouvent avec plein de
chiffres positifs sur leur compte et de moins en moins de richesses
disponibles sur le marché.


La mort lente des SEL



Vous devinez la suite. Les possesseurs d'unités commencent à trouver que les services sont de plus en plus difficiles à obtenir. Leur enthousiasme à
produire des biens et services, commence à s'émousser. Avec cet
enthousiasme qui s'envole, c'est toute la richesse potentielle du réseau
qui s'effrite. Ces "producteurs" suspendent leurs services en espérant
d'abord consommer la richesse qu'autorisent leurs unités accumulées.
Ce processus d'essoufflement est difficile à repérer. Il est masqué d'une
part, par l'arrivée de nouveaux adhérents "tout feu, toute flamme".
D'autre part, le temps de réaction est variable pour chacun. L'éternel
méfiant s'arrête de produire avec 500 unités tandis que l'éternel
optimiste, peut s'arrêter de produire quand il atteint 40.000 unités. De
leur coté, les personnes débitrices ne se mettent pas comme par
enchantement à produire. Pour elles aussi, l'accès aux services se fait
plus difficile. Elles hésitent à renouveler leur cotisation. Puis, quand
elles sont exclues et rayées des listes pour défaut de paiement de
cotisation, vexées par cette exclusion, elles ne pensent évidemment plus à
leur dette vis à vis du réseau.
Dans les petits SEL, où les échanges se font "à la bonne franquette" et
sont très peu comptabilisés, il n'y a évidement que très peu de création
d'unités et l'équilibre entre création d'unités et création de richesses
n'est pratiquement pas menacé.


Comment passer d'un SEL jetable à un SEL durable


Il nous faudra peut-être un peu de temps pour que nous admettions que les
grands SEL ressemblent à une machine à transformer de la richesse en
unités, en chiffres sans valeur. Les SEL et les LETS comportent une
véritable bombe à retardement. En comprenant ce lent et inéluctable
mécanisme d'autodestruction nous pourrons désamorcer cette bombe et
apprendre à contrôler l'émission des unités.
Ces unités de consommation devront évidemment être émises parallèlement à
la production des richesses et non pas parallèlement à leur destruction.

Puisque qu'il y a trop d'unités en circulation en France (parce que les
débits sont créateurs d'unités), ne continuons pas à en créer encore plus,
supprimons d'abord les débits. Si l'équilibre richesses-unités redevient
normal, on pourra à nouveau autoriser l'injection d'unités dans le système,
soit en réintroduisant prudemment les débits ou par d'autres méthodes de
création d'unités, comme celles qui ont fait leurs preuves dans le réseau
Ithaca (prêts gratuits, bourses accordées à des associations caritatives
apportant une richesse sociale depuis longtemps, crédits individuels
accordés en échange du maintien d'un service essentiel pour une durée de
plusieurs mois). L'ajustement des unités injectées dans le réseau peut être
réglé par un mécanisme déjà utilisé dans le réseau Ithaca. Une petite
visite à Ithaca (au nord de New York) ne serait pas du luxe.


Quelques autres mesures


En attendant que la prise de conscience se fasse et que les mesures
appropriées se mettent en place, je suggère que les échanges se fassent en
trocs, dons ou partages, sans comptabilité. Les échanges seront stimulés si
les annonces de nos bulletins de liaison sont assez séduisantes pour nous
donner envie de nous rencontrer. Les rencontres collectives ont aussi leur
rôle. Avec une fréquence mensuelle et à dates faciles à retenir et connues
de tous, elles pourraient regrouper sur 3-4 heures, un marché, un repas
avec panier tiré du sac, une présentation et un débat sur les projets et
options futurs. Chacun pourrait y trouver une motivation pour venir à la
fête.

Daniel Fargeas, 66600 Vingrau, mai 2004

jeudi 22 octobre 2009

Il y a un an déjà...Une journée très particulière.

Et oui...Rappelons nous ce moment .

C'était une vraie histoire...

Le lundi noir en octobre 2008... 
http://albertdieu.blogspot.com/2008/10/lundi-noir-en-octobre.html

Cette année, à une année d'intervalle le 19 octobre , Albert Dieu se retrouvait avec la même personne , mais cette fois aux obsèques de son père...Y-a-t-il une coincidence dans les évènements ?

Certainement car son père, Albert D. ne l'avait vu qu'une heure dans sa vie...
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vendredi 16 octobre 2009

La porte de l'aventure mauritanienne


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Et oui, combien de fois avons nous franchi cette porte bleue...bientôt Albert Dieu vous racontera son magnifique voyage au coeur de l'Afrique.
Avant cela je vous mettrai de très belles photos...A bientôt.