vendredi 14 novembre 2014

Un livre, c'est quoi ?

Y a un truc qui coince...!

Cela est certain, on est le 11 novembre en plus. Et pourtant, "entre mes mains le bonheur se faufile" ***

Je n'aurai jamais pu imaginer cela, qu'un jour ça puisse arriver. Le truc qui coince au mauvais moment et qui remet tout en question, alors que pour vous , un début de bonheur imperceptible mais envisageable naissait depuis plusieurs mois. Et pafff...! il y a ce grain de sable qui vient de se mettre dans l'engrenage du ou des projets à venir.

En fait c'est bien simple , la vie doit être un projet permanent, sinon , sans cela tout peut devenir une dérive totale en attendant le sombre naufrage des illusions.

Une seule thérapeutique pourra nous aider à se reconstruire au cas où, et cela en permanence devant l'autel de la positivité. Surtout ne pas se laisser abattre par qui ou quoi que ce soit, car bien sûr la destruction peut être plus ou moins rapide selon votre résistance et surtout bien souvent irrémédiable.

C'est pour cela que le printemps peut même arriver en hiver , il vous suffira simplement de changer d'hémisphère et le tour sera joué. pas utile de demander l'avis de Nestor, il sera de toute façon d'accord... Et puis si le sujet vous parait futile c'est qu'il vous a déjà marqué.

Et bien si après tout cela vous n'êtes pas décoincé, revenez la semaine prochaine à La Marjo, comme d'habitude.

Morale de cette histoire: il n'est jamais bon de changer ses habitudes.

Texte de Daniel D. sous Copyright.
Atelier d'écriture de Plazac chez Claire.
En date du 11 novembre 2014.

mercredi 19 juin 2013

PARTIR, mais vers quoi ? Compte à rebours...

Mercredi 19 juin 2013....

Le compte à rebours est commencé. Normalement il me reste 11 jours et si tout allait comme je le veux il me restera 41 jours pour redonner les clés fin juillet.

En effet rien ne sera facile dans tout ce qui m'attend...Pour bien mener cette affaire de front...Il me faudra assurer comme dans tous mes déménagements...Le dernier mémorable était si ma mémoire est encore infaillible en 1993... Il y a donc une vingtaine d'année et celui d'avant en 1985 et là ce fut pour quitter la région parisienne...

Donc je reviens à mes préoccupations du jour...Préparez un peu l'organisation générale...Il faut que dans 10 jours tout soit réglé comme du papier à musique disait-on jadis...

Faire des caisses ou des cartons ce n'est rien , mais indiquez ce qu'il y a dedans cela est des plus importants...Et puis indiquer la direction par V ou par R...(je me comprends...)

En fait il faudra que chaque matin je fasse le point sur cet ordi, afin de clarifier les suites à donner...

Et puis ce matin il y a cette histoire de bouteille qui me tient à cœur...une bouteille de 1968 avec une très belle histoire de jeunesse...Où avait-elle été achetée? Il me semble que je le sache précisément. Si toujours ma mémoire ne flanche pas , c'était dans les années 70 à Colombes dans une petite boutique qui s'appelait « Viniprix » boutiques présentes sous cette enseigne dans toute la région parisienne à l'époque...Et ce vin « Casteroy » a bien sûr une histoire plus ou moins familiale ...c'était un peu le vin du dimanche ...tu parles du 12°5, mélange de vin d'Algérie et du Languedoc ...à l'époque très prisé , car la plupart des vins bus à table faisait 10° et était servi en bouteille d'un litre étoilé...Et consignée en plus ...l'écologie existait déjà depuis longtemps...

Donc revenons à cette bouteille que je mets ce matin en premier plan sur ma table de cuisine ...Quel honneur pour Elle...

Je me pose quand même la question: va t-elle être comme je l'ai rêvée ….A la hauteur de mes pensées! Si je décide de l'ouvrir ...je vous en parle discrètement demain.

Bon sinon mon horoscope me dit de faire attention à mes économies...la dessus c'est au moins clair ….rien... ! Alors aucun risque de dilapider.... !!!

Sur ce je me demande bien si je vais continuer à publier sur « Albert Dieu » … ? Et pourquoi pas d’ailleurs.

Alors à demain pour connaître la suite, avec des photos sans nul doute...

Albert Dieu.

PS. La semaine avait commencé par un enterrement ...finira-t-elle par un mariage ?


Ecrit ce jour sous la grisaille du temps présent.

19/06/2013
1968..."Casteroy" grande réserve.

jeudi 6 décembre 2012

Lettre à la Mère Nowell

Ma lettre à la Mère Nowell...



 le 6 décembre .2012

Lettre d'un enfant gâté

Ma chère Mère Noël,

Depuis que j'ai appris que c'est une femme qui nous apporte les cadeaux au pied du sapin, imagines que je ne pense plus qu'à Toi. Mon esprit est pris par cette idée un peu folle que ce sera Toi qui la nuit du 24 au 25 décembre m'apporteras comme chaque année depuis ma plus tendre enfance, tout ce que j'attends avec impatience depuis bientôt une année.
 

Un seul petit problème peut-être: c'est qu'en cette période de crise je me suis mis à penser que ce serait certainement un peu différent. J'espère d'ailleurs que ma lettre envoyée dès le premier novembre te sera bien arrivée avec la liste nécessaire à toutes tes commandes, vu les délais de livraison et l'encombrement des divers réseaux en cette période de fêtes déjà surchargée.
 
Une dernière petite mise au point me paraît nécessaire, alors récapitulons ensemble les détails afin qu'il n'y ait pas d'erreurs de dernières minutes. Bien sûr j'attends avec impatience mon nouveau téléphone portable , ma tablette, mon nouvel appareil photo avec au moins 15 millions de pixels, mon ordi portable et ma nouvelle télé écran plat avec le home cinéma , cela va de soi.
 
Je te propose, si tu es fatiguée ce soir là de rester passer la nuit au chaud près de la cheminée et ainsi nous pourrons faire ensemble la mise en service de tout ce nouveau matériel.
 
Ne pouvant que te remercier d'avance pour tout ce que tu feras pour moi, je t'en remercie et compte sur ta présence. N'arrives pas trop tard que nous ayons le temps de manger ensemble et sois assurée de toute mon amitié.
 
En 2013, Mère Noël, ce sera l'année des femmes toute l'année.

Albert Dieu

mardi 13 novembre 2012

Des nouvelles du Bon Dieu.

Les nouvelles du bon Dieu

Un jour , on lit un livre et l’on se dit : « ce type là, j’aimerais bien le connaître » et puis l’on est déçu. Finalement c’est un type comme les autres….un genre d’écrivain , qui ne pense qu’à une seule chose : donner la vie à des personnages. Ce sont ses personnages qui feront vivre son histoire.
Alors c’est une histoire assez simple en quelque sorte qui commence un peu par la fin. Et oui comment mieux faire quand on sait d’avance que cette histoire n’intéressera sans nul doute personne. Et oui, quand depuis des années on est un écrivain raté et que pour seule histoire on ne sait que raconter sa propre vie.
Puis un beau jour , la chance tourne, on décide de voir le monde autrement , de regarder les gens différemment avec d’autres yeux, d’autres envies et surtout avec un certain discernement acquis au fil de ses écrits. Et ce jour arrive un certain 29 août , alors que comme chaque matin , l’on se lève en pensant que ce sera une journée comme les autres. Et bien non… ! ce jour est différent car il s’est passé depuis plusieurs semaines des choses tellement importantes que l’on a d’autres projets, et parmi ceux-là, celui d’exister autrement.
Un écrivain ne peut pas lutter contre la vraisemblance des faits et pour cela il sera toujours un peu dans un certain monde plutôt irréel. Cela ne fait rien s’il a compris qu’il n’existera seulement quand il recevra du courrier et qu’il sera lu par d’autres.
Alors revenons au fait, la journée commença comme à l’accoutumée par une brève visite de son jardin, n’est-ce pas la meilleure manière que d’être relié à la terre nourricière. Regarder et comprendre dans les moindres détails comment chaque plante et chaque fruit que l’on mangera se sera développé au milieu d’une nature toujours plus dans la lutte. Puis il prit un bon petit déjeuner, ce qui va lui permettre de rejoindre son lieu d’écriture. C’est là qu’il prendra ses véritables affaires en mains : son ordinateur …toujours plus ou moins incontrôlable.
Dans la vie je n’ai jamais eu de véritables opportunités d’avoir de la chance, déjà par mon nom, je me présente : Louis Albert Dieu. Un nom de famille qui me colle à la peau depuis plus de quarante ans. Comment devenir célèbre avec une telle énormité qui me suivra jusqu’à ma réelle disparition…Même sur les moteurs de recherche on citera mon nom des milliers de fois. Et puis ces prénoms que je trouve affligeant. Que faire ?
Heureusement l’événement qui marqua cette matinée si bien commencée fut la non-venue d’une très chère amie à laquelle j’aurais dû raconter en quelques mots toute cette pénible histoire. Je profite donc de cet après-midi pour le faire avec beaucoup moins d’émotion.
Il est clair que dans une autre nouvelle je vous avais narré les faits par lesquels il m’avait été difficile de choisir quatre films dit de long métrage parmi la centaine qui me fut proposé lors de ce festival. Je veux bien entendu parler du fameux festival international du film d’humour de Chamrousse de 1996. J’en vois déjà qui lors de la lecture de ces lignes me prendront certainement soit pour un fou ou tout simplement un farfelu… Soyez sérieux, ce festival, je vous assure, ne manque pas d’humour. Quant à celles et à ceux qui s’en souviendront le film de Didier Le Pêcheur, un ami de longue date ne manquait certainement pas de piquant : « Des nouvelles du Bon Dieu » avec une excellente distribution.
D’ailleurs les trois autres films choisis sont aussi excellent l’un que l’autre et permettront certainement à celles et à ceux ne possédant aucune culture cinématographique de se faire une réelle idée de ce qu’est le cinéma de notre époque. Titres toujours affriolants tels que : « A corps perdus », de Sergio Castellito, « La Fidélité », de Andrzej Zulawski, ou « Carrément à l’ouest » de jacques Doillon.
Tout cela pour vous dire et surtout « Te » dire que rien n’est facile…Il était neuf heures dix quand je lui ai envoyé un petit S.M.S. : juste trois mots… comme à l’habitude. Pour profiter de cette très belle journée. Une terrasse au soleil, un petit noir tout simple, un bon livre et puis tous ces gens qui passent, qui passent tout simplement dans la rue et qui vous regardent et qui se disent certainement : « il n’a que cela à faire aujourd’hui… ! lire… »
Revenons à ce livre commencé avant hier, et lu hier matin doucement au coin du lavabo, elle faisant sa toilette et moi, déclamant dans un ton assez chantant le premier chapitre de ce magnifique roman de G. Verdet : « Larmes blanches »…Tout cela commençait par ces deux phrases plutôt énigmatiques « Dieu est un phoque. Un phoque gris et gras. ». Pourquoi avait-il cité mon nom : Dieu. Une fois de plus je me retrouvais face à ce dilemme. Il y avait déjà très longtemps que je ne fréquentais plus les églises à cause de cela. J’étais toujours choqué par cet usage intensif du nom qui m’avait été donné, une fois pour toute depuis plusieurs générations. Encore Bouddha, Allah, ou les autres…d’accord, mais comme cela brutalement voir son nom partout.
Je fus donc dans l’obligation de continuer à lire ce roman. Toi qui lira ces lignes tu comprendras bien qu’à dix heures du matin , c’est soit le moment idéal pour un écrivain de se mettre à écrire ou bien parfois d’aller se recoucher après une nuit de réflexion et de non-sommeil causée la plupart du temps par la rencontre de deux corps qui ont tellement de choses à se dire que l’espace d’une nuit n’y suffirait certainement pas .
Je restais quand même très proche du questionnement : « pourquoi n’est elle pas venue prendre son petit café, comme je lui avais suggéré dans mon message ? » Elle n’avait sans doute pas pris connaissance du message ou bien avait-elle tout simplement changée son emploi du temps. Je décidais donc, après avoir encore lu plusieurs pages du roman, de retourner à mon ouvrage et essayer par là même de continuer cette histoire ;
Pas facile la vie d’écrivain, quand vous restez comme cela, un peu à court d’histoire et que la seule solution qui vous reste offerte c’est de vous y mettre manu militari en quête du texte qui fera vibrer celle ou celui qui vous lira un jour peut-être.
Midi déjà et toujours aucune inspiration … Dommage, il ne reste plus qu’à faire quelques emplettes pour le repas, ceci rapidement avant que tout soit fermé. Et puis manger n’est-il pas nécessaire afin de renaître dans d’autres dimensions. Restait la solution ultime, celle du film, de ce fameux film qui racontait un tant soit peu ma vie. On aurait dit que le scénario avait été écrit sur mesure et en plus on m’avait mis le qualificatif le plus appréciatif : BON.
C’est là que je compris que c’était mon scénario qui avait été plagié et comme beaucoup d’autres scénarios, tout avait été scrupuleusement recopié, mot pour mot…
Je décidais de me remettre à l’écriture et c’est ainsi que naquit cette histoire, celle que je vous raconte ici, très proche de la vie, de ma vie. Certains parleront de leur vécu, moi, je ne peux pas avec un nom pareil, déjà à l’école c’était difficile, alors ne cherchez plus, j’ai fait une demande officielle et l’année prochaine je choisirai mon nouveau nom : Louis Albert Gilles.
A suivre…/….

Cette nouvelle a été écrite le 29 août 2008 de 15h à 17 heures… Exercice un peu surréaliste réalisé pour mon amie S. qui se reconnaîtra.
Leinad Lassedera

lundi 7 novembre 2011

Pour éviter d'être pris pour une dinde de Noël...






N'oubliez pas ...!!!

Ce conseil d'Albert Dieu et de ELLVerts pour nov. et déc. 2011


 http://s.ipernity.com/E/widgets/minislideshow.swf?user=21295

lundi 21 février 2011

Bientôt , le retour d'Albert Dieu sur son BLOG.

Bien sûr , avec un atelier d'écriture , en direct avec vous, mes chers lecteurs depuis plusieurs années .

Le livre d'une amie (à découvrir en 2011)


Bien sûr que Facebook , nous prend notre temps , mais vous pouvez aussi me retrouvez sur IPERNITY sous le pseudo de Danilo Diversitys.

A bientôt.

Albert Dieu

vendredi 12 novembre 2010

Le retour d'Albert Dieu, après le 11 novembre

Et oui, je m'apercois que depuis l'été , aucun texte n'a été mis en ligne ici ...Et pourtant que d'activités en ligne sur les divers BLOGS. 

Je vous ai retrouvé nombreux sur IPERNITY...Cela est sûr. Plus de 900 contacts depuis le mois d'avril...

Oui, ce mois d'avril où il y a eu un évènement majeur pour moi... Elle le sait , Elle me l'avait dit : "Ce sera dur...!!! Et depuis sept mois , Mon livre avance ...Un livre sur "Elle" et oui bien sûr...!!! 

Allez à bientôt

Amicalement à Tous-tes et tendresse pour "ELLE"

Daniel

lundi 21 juin 2010

Nous sommes en été, déjà et pas un signe de chaleur estivale...

Et oui, les années se suivent, et n'ont vraiment rien de commun.

 2009 fut une année de bonheur et de surprise totale...Amour, rencontres, vacances, tout y étaient...



2010....Cela avait très bien commencé, jusque Pâques où ce fut la débâcle totale...!!! Tu parles les œufs de Pâques...cette année en Normandie...!!! Je vous raconterai cela dans mon nouveau BLOG....à paraître en septembre...!!! avec le livre papier bien sûr ; ce coup-ci.

2020.... Là , il y a de quoi en raconter cette année ...Dix années plus tard et dans quel ETAT....!!!! Comme si on ne s'y attendait pas depuis dix années ...!!! A bientôt ...Albert Dieu lui-même...! 

Allez bises à Tous-tes...

Albert Dieu. (de retour en mars 2011 s'il vous plaît...!)

mercredi 19 mai 2010

Brève de comptoir , 19 mai 2010

Et voilà, les réseaux sociaux sont bien là dans notre Périgord noir...

On se retrouve partout, depuis que notre bar préféré est sur le "OUEBBE", il a même un site...c'est génial.

http://lamarjo.timblr.com

Et notre ami de Montignac...rencontré ce matin sur le marché. Et oui, comme nous tous sur Facebook, Ipernity, Ning ou Viadeo...Bon halte à la Pub...quand même.

Allez à bientôt donc avec votre ami Albert.

Bonne fin de semaine à Tous.
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